L’artiste Francis Picabia a étudié à l’école des beaux-arts et des arts décoratifs. De 1903 a 1908, il va puiser ses inspirations chez les peintres de Barbison, l’impressionnisme de Camille Pissaro, le mouvement cubiste et l’abstrait.
En 1912, il participe à la création de la Section d’or et en 1913, à New York, il connut un succès international avec l’Armory Show. La Section d’or est reliée au mouvement artistique cubiste. Plus tard, dans la grosse pomme, il se joint aux artistes Marcel Duchamp et Man Ray et crée la revue 291. Il s’inspire beaucoup du dessin industriel en copiant et minimalisant des images tirées d’un magazine scientifique pour créer une série d’oeuvres d’art.
Il participe aux grands mouvements avant-gardistes de ce temps en emportant avec lui l’art moderne à New York. Sa rencontre avec l’artiste Tristan Tzara, en 1918, le fit participer activement au mouvement Dada. Un humour subversif et provocateur imprègne son art. Il participe à tous les mouvements artistiques innovateurs de son temps, entre autre avec le futurisme et l’art abstrait.
Comme plusieurs artistes connaissant une popularité, Picabia aimait beaucoup les grandes fêtes et les voitures de collection. Il se ruina et fut obligé de créer plusieurs toiles de petit format, souvent inspirées de magazines pornographiques. Les critiques virent un retour au dadaïsme car ces peintures étais minimalistes et qualifiées par l’artiste lui-même comment étant sans but. À la fin de sa vie, au début des années 50, il souffre d’une paralysie qui l’empêche de peindre.
Cet artiste a grandement marqué l’histoire de l’art et restera à jamais une figure importante pour les jeunes artistes.